Elles représentent les employeurs dans le dialogue social, négocient les accords de branche et interprofessionnels, et siègent dans de nombreux organismes paritaires.
Le Medef pour les entreprises de toutes tailles, avec un poids marqué des grandes ; la CPME pour les petites et moyennes entreprises ; l'U2P pour l'artisanat, le commerce de proximité et les professions libérales. Le secteur agricole et l'économie sociale ont leurs propres représentations.
Depuis la réforme de 2014, elle se mesure principalement à l'audience, c'est-à-dire au nombre d'entreprises adhérentes et de salariés qu'elles emploient. Cette mesure conditionne la capacité à négocier et à signer des accords opposables.
Employeurs et syndicats de salariés cogèrent l'assurance chômage, la formation professionnelle et une partie de la protection sociale complémentaire. L'État y intervient de façon croissante, ce qui alimente un débat récurrent sur l'avenir de ce modèle.
La négociation de branche fixe les minima conventionnels, les classifications et de nombreuses garanties. Le nombre de branches a été fortement réduit par des regroupements successifs, afin de rendre la négociation plus effective.